Le nombre de transactions est reparti à la hausse pour atteindre 155 en 2021, selon une étude publiée mardi par le cabinet de conseil Ernst & Young (EY) Allemagne.

Après la chute, liée à la pandémie, des investissements des entreprises chinoises en Europe en 2020, le nombre de transactions est reparti à la hausse pour atteindre 155 en 2021, selon une étude publiée mardi par le cabinet de conseil Ernst & Young (EY) Allemagne.

Le volume total des transactions a même été multiplié par huit pour atteindre 12,4 milliards de dollars américains, selon l’étude. L’investissement le plus important réalisé par une entreprise chinoise en Europe a été l’acquisition de la division électroménagère de Philips, dont le siège est à Amsterdam, qui a été vendue à la société d’investissement Hillhouse Capital, basée à Hong Kong, pour 4,4 milliards de dollars américains.

La deuxième transaction la plus importante a été l’acquisition par Tencent du développeur de jeux vidéo britannique Sumo Digital, suivie par le rachat par China International Marine Containers du fabricant danois de conteneurs frigorifiques Maersk Container Industry, chacune pour 1,1 milliard de dollars américains, selon l’étude.

En 2021, le Royaume-Uni a remplacé l’Allemagne comme marché le plus actif pour les investissements chinois, avec 36 acquisitions et participations d’entreprises. L’Allemagne a enregistré 35 transactions, suivie par les Pays-Bas avec 13 transactions, selon l’étude.

Les entreprises industrielles traditionnelles représentaient toujours la majorité des transactions, selon l’étude.

« Les investisseurs chinois s’intéressent toujours aux équipementiers automobiles ou aux entreprises d’ingénierie mécanique européens — mais désormais davantage aux sous-secteurs de l’électromobilité, de la conduite autonome et des matériaux de haute technologie », a dit Yi Sun, associé et responsable des services aux entreprises chinoises dans la région Europe occidentale chez EY.

En Allemagne en particulier, il y a eu « des investissements très importants dans des startups l’année dernière, dans lesquels les investisseurs chinois ont joué un rôle majeur », a indiqué M. Sun. Outre les compétences allemandes en ingénierie, « l’expertise en matière de commerce électronique est de plus en plus demandée », a-t-il ajouté.

BERLIN, 22 mars (Xinhua)

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